Katyn reconnu par la Douma russe

Ainsi le massacre de Katyn a-t-il été reconnu  par la Douma russe plus de soixante ans après les faits.

Elle reconnait que l'ordre est venu du Comité Central et qu'il a été signé par Staline lui-même.

Il faut savoir que cette vérité qui était parfaitement connue  avant même les débuts de l'opération Barbarossa et l'ouverture des charniers par les troupes nazies, dans les milieux patriotiques polonais qui savaient que les officiers n 'étaient plus vivants à la suite de plusieurs témoignages et fuites en provenance d'Union soviétique, et qui avait été corroboré après l'ouverture des charniers par de nombreuses autorités itnernationales,  a été de facto interdite en France pendant des décennies.

Le sujet n'a été abordé que par le Crapouillot, considéré comme un périodique extrêmiste et cela une fois dans les années soixante.

Quiconque se serait avisé de parler aurait eu droit aussitôt à une bastonnade en règle et une exclusion sur le thème : encore un fasciste qui veut rétablir l'hitlérisme. 

Ce que souligne cet évènemet c'est à la fois le terrorisme intellectuel qui a régné en France (et qui règne encore) et la lâcheté des milieux intellectuels et journalistiques qui se sont tus prudemment : une accusation de fascisme est si vite arrivée et une fois stigmatisé, plus de carri-ère possible.

Un jiour à la fin des années 50 j'ai demandé à mon prof d'histoire si Katin était bien le fait des nazis à mon prof d'histoire qui rentrait chez lui par le même chemin que moi.  La réponse : naturellement ce sont les nazis et surtout ne vient jamais répondre une autre chose. Même s'il ya de sérieux doute ....  C'était Albert Soboul un notable de l'historiographie de la révolution française, accessoirement communiste. Il savait parfaitement que ses amis avaienet fait le coup. L'important était de ne rien dire.

La vie intellectuelle française a fonctionné comme cela pendant des lustres. Jusqu'à ce qu'elle disparaisse des radars internationaux.

Elle ne se remettra jamais de sa peur et de sa honte. 

Il ne faut pas croire que cela ai cessé. Il suffit de voir la mésaventure qui est arrivée au film de Wajda.  Il est excellent. Il est imparable. Il a été totalement boycotté par les milieux du cinéma français et la presse écrite et radio télévisée française. 

Tout plutôt que les masses sachent. Elles pourraient être un peu moins enthousiastes à sacraliser des chanteurs communistes comme Jean Ferrat ou les thuriféraires de la révolution heureuse.

Il suffit de voir comment sont traités les autres crimes staliniens. Parler l'Holodomor, la famine volontaire parlaquelle Staline liquida des millions de pauvres gens en Ukraine  comme le génocide qu'il est déclenche de véritables hystéries dans les blogs ou dans les sites encyclopédiques ouverts. Parler honnêtement de ces questions dans un forum comme celui du monde déclenche des comportements de haine absolument phénoménaux  avec la complicité des modérateurs. 

En France dire la vérité sur les crimes socialistes vaut immédiatement accusation de fascisme et de complicité avec Hitler, Papon, etc.

C'est un marqueur essentiel de l'abaissement intellectuel français et une explication de la décadence à peu près total de son rang dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rwanda : Un double génocide

Le massacre sauvage des Tutsis par les Hutus au Rwanda a été accepté d'emblée comme un génocide, alors que celui des Arméniens par les Turcs a mis plus de vingt ans à faire l'unanimité et celui des paysans ukrainiens par les dirigeants de l'Union soviétique reste fortement contesté contre toute évidence au moins par une partie de l'opinion socialiste.

Le spectacle innommable d'une partie de la population s'attaquant à coup de machette à l'autre et liquidant près de 500.000 personnes en quelques semaines imposait la qualification de génocide sans contestation possible.

Cette reconnaissance a été d'autant plus facile qu'elle n'impliquait aucune force idéologique en débat en occident. Il n'y avait derrière ces crimes ni fascisme ni socialisme.  On a bien vu que certains, sans doute par habitude, ont essayé comme toujours de faire retomber la responsabilité des évènements sur la droite honnie. Mais on était alors en période de cohabitation Mitterrand-Balladur. Comment accuser l'un en épargnant l'autre, surtout lorsqu'on sait que la responsabilité de la politique étrangère appartient au Président de la République ? Le prurit fut un peu gratté mais sans plus.

En revanche, dès le départ, il nous a semblé que la "jurisprudence de la Shoah" aurait du mal à s'appliquer dans le cas d'espèce. On sait que cette jurisprudence d'essence essentiellement médiatique mais aussi pénale s'applique à :
- Expliciter un devoir de mémoire important et constant
- Refuser tout pardon et rechercher inlassablement les responsables
- Mettre en accusation toutes les causes intellectuelles et tous les comportements qui ont pu rendre possible le génocide
- Sacraliser le peuple  victime.
- Exclure du champ du débat intellectuel et politique les négationnistes et d'une façon générale les partisans des idées qui ont eu des conséquences aussi dramatiques.
- Exiger réparation.   

La difficulté principale d'une attitude aussi linéaire était un fait historique un peu troublant pour nos consciences démocratiques. Les Hutus, races de petite taille, ont été de tout temps sous la domination d'une minorité, les Tutsis, races de grande taille de seigneurs de la guerre. Cette domination raciale d'un peuple majoritaire par un peuple minoritaire est totalement étrangère à notre conception de la démocratie. Dans une perspective de gauche, elle est même franchement condamnable. Une situation différente mais du même genre s'agissant des effets de domination se retrouvait en Afrique du Sud : les blancs minoritaires gouvernaient et les populations noires étaient marginalisées. Personne à gauche n'a jamais soutenu un tel système.   Le principe un homme, une voix est la base de la démocratie même s'il est corrigé par un droit plus ou moins développé des minorités.

Le maintien de la domination des Tutsis sur les forces armées tenant elles même en respect le gouvernement civil ne pouvait qu'être dénoncé dans une optique démocratique. La résistance acharnée des militaires Tutsis du Rwanda, en liaison avec le gouvernement du  pays voisin, dirigé également par les Tutsis, ne pouvait qu'être condamnée par la communauté internationale.

C'est la raison pour laquelle les explications "tribalistes" du conflit entre Hutus et Tutsis n'ont jamais tenues. Le fond du problème est l'application des principes généraux des droits de l'homme et du citoyen, d'origine occidentale, à un pays africain soumis depuis des siècles à d'autres règles.

Autre aspect de ce génocide, il n'a pas été véritablement préparé et commandité par les autorités disposant du pouvoir militaire et policier. Les forces militaires étaient entre les mains des Tutsis. Bien entendu des forces de propagande Hutus, on se rappelle Radio Mille Collines, faisaient chauffer la haine à blanc entre les communautés. Mais elles ne le faisaient pas principalement sur une base raciste : le slogan était plutôt "la démocratie enfin" et la colère dirigée contre ceux qui la bloquaient indéfiniment. La haine du Tutsis ne provenait pas d'une quelconque idéologie de la supériorité de la race des Hutus mais de l'exaspération devant une situation de domination ethnique historique ressentie désormais comme intolérable.

L'espèce de folie qui s'est emparée des Hutus après l'attentat qui a tué le président de la République hutu du Rwanda a plus le caractère d'une révolte et d'une vengeance de masse que d'un crime collectif préparé par des dirigeants, justifié par une idéologie raciste ou socialiste, stigmatisant des ennemis qu'il faut éliminer pour créer la société voulue, organisé patiemment,  les moyens policiers et militaires étant mis en action selon des ordres précis et un plan préparé à l'avance.

La masse s'est jetée sur la minorité au cri de "y en a marre, tuez les tous". Les militaires tutsis du Rwanda ont été dépassés par les évènements. Partout le Hutu en folie tuait son voisin et éventuellement ami Tutsi.

On est très loin des dirigeants  soviétiques liquidant les paysans ukrainiens par millions pour créer le socialisme réel dans un seul pays et faire émerger un prétendu homme nouveau  ou des autorités nazies liquidant tous les juifs sur lesquels ils pouvaient mettre la main pour assainir le monde d'une engeance selon eux historiquement maléfique et souillant le beau sang aryen.

On est moins loin de ce qui s'est passé en Turquie contre les Arméniens. Là aussi la majorité turque était confrontée à une série de défaites à la quelle contribuaient les dirigeants de minorités. Il est bien, clair que de nombreux Arméniens étaient favorables aux Russes et les aidaient effectivement. Dans l'échauffement des haines nées de la guerre le "y en a marre tuer les tous" a trouvé quelques supporters actifs. La différence avec le Rwanda c'est que le massacre a été réalisé par les forces étatiques en place et par l'armée. Son inspiration était nationaliste.  Elle violait le droit des minorités.

Pour les républicains occidentaux la condamnation de la Turquie ne pose pas de problème puisqu'il s'agit d'appliquer directement leurs principes : il y a un droit des minorités ; un état démocratique on ne massacre pas des parties minoritaires de sa population. Il est juste de rétablir les Arméniens dans leur dignité et il faut condamner la répression aveugle et brutale  des autres minorités en Turquie : kurdes etc. L'islamisation honnie de la  Turquie et ses prétentions à rejoindre la communauté européenne sans prendre en compte sa responsabilité dans le massacre des Arméniens ont achevé de convaincre qu'il fallait une reconnaissance générale du génocide arménien et la condamnation des autorités turques  pour la non reconnaissance.  

Rien de tout cela au Rwanda. La suite des évènements a été totalement contraire aux principes des droits de l'homme et du citoyen. Les Tutsis du pays voisin ont décidé de se ruer au secours des Tutsis en cours de massacre. Les forces tutsis des deux pays se sont jointes et ont commencé la chasse au Hutu. Il en est résulté un nouveau massacre encore plus important que le précédent parce que cette fois là organisé par les forces armées. Pendant plusieurs années la chasse au Hutu va se poursuivre provoquant la mort de centaines de milliers de Hutus.  

Au final, bien que le nombre des victimes dans ces circonstances soient très difficiles à évaluer exactement, les Tutsis vont massacrer encore plus de Hutus qu'il n'y a eu de victimes tutsies.  Derrière l'objectif affiché de mettre fin au génocide, on retrouve la traditionnelle volonté tutsie de dominer les Hutus en leur rappelant à l'occasion par un joli massacre qui détient la force. Un des symboles de cette mise en laisse est l'obligation pour les hutus, francophones, de parler désormais l'anglais, le français étant devenu "la langue du génocide" !

Paul Kagamé et ses troupes ont bien commis un génocide contre les Hutus pour des raisons de pure domination raciale et contre tous les principes républicains défendus par les occidentaux. La frénésie de rapprochement de Bernard Kouchner vis à vis de Kagamé a toujours été contestable. Péan le rappelait à juste titre dans son livre sur ce personnage.

Nous sommes donc dans une situation inédite de double génocide.  Avec cette particularité qu'on ne trouve pas de responsables clairs dans la partie hutue et que Paul Kagamé et ses séides tutsis sont au pouvoir et difficilement à portée d'un tribunal pénal traitant du génocide.  

Que peut faire un démocrate dans cette situation ? Prêcher la réconciliation sous domination perpétuelle Tutsi, avec une opprobre perpétuelle sur le peuple hutu dominé et obligé de changer de langue ? Ce serait cautionner une des plus viles situations de domination ethnique qu'on puisse imaginer.  Condamner aussi Paul Kagamé et quelques autres pour génocide ? Certainement. Mais il faut alors une force internationale d'interposition et de tutelle du Rwanda chargé de mettre en place des institutions réellement démocratiques et de démanteler la domination tutsie.

Qui y est prêt ?

Le temps où l'Europe et plus généralement l'occident se croyait moralement assez forts pour imposer ses règles démocratiques n'est plus. L'ONU le pourra-t-elle ?

En tout cas le rapport de sa commission de sa commission des droits de l'homme vient à point et crée une dynamique souhaitable.

Après Badiou, Quiniou, un autre Lou Ravi de l’innocent marxisme génocidaire.

Après que Guy Sorman eut, avec raison,  rappelé dans les colonnes du Monde que les crimes des différents socialismes génocidaires avaient une caractéristique commune, le refus des auteurs de les assumer, il fallait que le journal fasse amende honorable et laisse la parole à un quelconque thuriféraire du communisme marxiste-léniniste avec pour mission de chasser la mauvaise impression laissée par un texte incontestable.

En France, malgré l’évidence des massacres et l’ampleur des génocides commis par des générations de communistes, on trouve toujours des abrutis de ce genre prêts à se commettre dans n’importe quelle abjection. La marxisation des esprits dans l’école et l’université est si prégnante qu’il n’y a qu’à se pencher pour trouver un bon esprit pour vous expliquer que ces crimes atroces, les pires de l’histoire de l’humanité, ne comptent pas et qu’il faut résolument regarder ailleurs.

On connait le syndrome de Léon Chaix : un socialiste viril confronté à l’évidence des horreurs commises par son camp va développer quatre défenses.

·    L’occultation : on n’en parle pas. Celui qui cherche à briser le mur du silence est un « fasciste » qui doit être jeté hors les murs.
·    La négation : finalement on est bien obligé d’en parler. Alors on affirme que tout cela n’est que mensonge. Et que le menteur est un « fasciste », faisant le jeu de l’impérialisme Yankee, à la botte de Bush, contre la paix, ou toute autre fadaise de ce type.
·    La minimisation : on ne peut plus nier. Les faits sont avérés. Que faire ? Les minimiser bien sûr. Vous nous dites qu’il y a eu 100 millions de morts. Vous êtes d’une parfaite mauvaise foi : tout le monde sait qu’il n’y en a eu que 99.999.999. Comment faire confiance à une telle vipère lubrique qui exagère tout par anticommunisme primaire.  Un complice des nazis, voilà ce que vous êtes, un amoureux de Pétain, un lecteur du Figaro magazine !
·    L’exonération : les faits sont là. Les chiffres sont établis. Il n’y a plus de possibilité d’occulter, de nier, de minimiser. Que faire ? Facile : s’exonérer totalement d’une réalité qui gène un peu aux entournures.

Au terme du procès de Douch, le Khmer rouge qui a tué, après les avoir torturé longuement, des dizaines de milliers d’innocents, il était vain d’essayer de faire croire qu’au Cambodge, il ne s’était rien passé ou si peu. L’horreur est documentée, sans limite, sans excuse. Le temps où le Monde pouvait écrire que l’expulsion hors des villes de la totalité de leur population par les Khmers Rouges était une mesure géniale qui allait donner un coup de fouet à l’agriculture,  n’est plus. 40 ans plus tard on a même eu quelques excuses du journal pour sa myopie d’alors.  Tant mieux.

Mais il aurait du aussi tenter d’expliquer pourquoi l’ensemble de la rédaction s’était alors lancée dans cette entreprise monstrueuse de considérer un génocide comme une mesure fantastique à applaudir des deux mains, voire des deux  pieds qui se portaient un peu rouges en ce temps là.   Dans quel rêve absurde nageaient donc tous ces journalistes plus ou moins engagés pour qu’ils prennent si facilement des tueurs démentiels pour le levain des jours meilleurs attendant l’humanité ?

Que voulez-vous : la révolution c’était le bien ; nécessairement le bien. Le marxisme dressait l’inévitable chemin.  Un chemin de roses. Les victimes ? Quelles victimes ? Seulement quelques gêneurs sur la voie du bonheur des peuples qui ne méritaient AUCUNE compassion. Des bourgeois ; des fascistes. Le socialisme viril a un droit de tuer inscrit dans ses gènes. Qu’il l’exerce n’est que légitime. Il faut bien vaincre les résistances de l’ancien régime.

Alors on entendait bien que le discours des Khmers rouges était particulièrement violent et anti occidental par-dessus le marché. Mais vilipender l’Occident c’était bien. Pour Pol Pot le seul fait d’avoir été en contact avec la ville faisait de vous un bourgeois irrécupérable  à exploiter comme esclave jusqu’à la mort programmée. Il le disait. Qui l’entendait au Monde ?

La guerre du Vietnam avait entraîné le journal à toujours tout admettre de la part des communistes de la région. Jean Lacouture mentait donc pour accompagner le mensonge de la propagande des Khmers rouges. Et tous les autres avec lui. Ils mentaient en cœur avec la satisfaction d’être dans le coup, d’être du côté du progrès définitif, de l’émergence d’une société enfin juste car marxiste et léniniste.
On dira : d’accord mais aujourd’hui on sait, les yeux ont été décillés. Le voile est tombé et l’horreur est enfin admise.  Un petit effort et certains dans la gauche bien pensante pourraient même s’exclamer : plus jamais cela !
Ne rêvez pas !
Voici le temps de l’exonération.  Les gardes rouges nous disent : « Nous avions fantasmé le socialisme « réel ». Aujourd’hui nous réalisons qu’il ne s’agissait pas du vrai socialisme. Nous admettons notre erreur. Mais le socialisme lui est intact. Nous avions pris un ersatz de socialisme criminel pour le vrai socialisme. Mais le vrai socialisme existe et il reste à construire. Nous avons été momentanément aveugles mais nous restons dans le camp des bons.   Les autres, les ennemis, restent des fascistes indécrottables dont il n’y a rien à tirer et contre qui il faut continuer inlassablement à se mobiliser.  Il ne faut pas jeter le bébé du socialisme marxiste avec l’eau du bain communiste».

Alors voilà M. Bernard henry Lévy qui nous rétablit  l’image de J. P. Sartre, le chantre des génocides les pires de l’histoire de l’humanité : « la révolution bolchevique n’a pas assez tué » écrivait-il au début des années 70. Au moment où les Khmers rouges commençaient leur boulot de régénération sociale du Cambodge.  Un peu comme le sinistre Aragon implorait que la Guépéou tue encore et plus encore pour régénérer le monde, alors que le terrible génocide des paysans avait lieu en URSS. L’accompagnement des génocides socialistes au moment même où ils ont eu lieu  par des intellectuels français reconnus, voire adulés, à quelque chose d’effarant.  C’est sans doute une des explications de l’effondrement de l’influence française dans le monde. Quand le pays dit « des droits de l’homme » cautionne les pires génocides, la fin de son leadership intellectuel et moral est programmée.

Alors voilà M. Attali attaché à sauver Marx de la débandade générale.  Le penseur qui aura fait le plus de mal à l’humanité reste encensé, doit être encensé, jusqu’à la fin des temps. Peu importe que toute sa prétention scientifique ait été balayée sans espoir ; peu importe que la nocivité de ses analyses qui ont poissé l’esprit de millions de benêts devenus criminels ou complices de criminels  soit avérée. Rien n’y fait. Il faut sauver Marx de sa postérité génocidaire.

Après l’article de Sorman, il fallait donc une pointure pour restaurer l’image du Monde terni par tant d’audace.   On nous sortit de son néant  un Quiniou, longtemps membre du parti Communiste et non repenti des génocides commis par le mouvement auquel il a voué son engagement.  Le PC était gourmand d’intellectuels de l’université transformés en trompe couillons. Un agrégé, un philosophe : du pain béni.  Combien d’intellectuels minables de ce type ont fait un bout de chemin avec le PC : c’était facile ; cela ne coûtait rien ; c’était la certitude de briller au firmament universitaire.  Un petit prof d’université comprend vite qu’il n’est pas grand chose dans la société, alors qu’il se voit comme un formidable penseur au dessus de la quasi-totalité des autres citoyens.  L’adhésion au parti communiste permettait de sortir du ghetto tout en touchant sa paie des citoyens méprisés.  Ah ! Etre à l’avant garde du combat tout en n’étant qu’un petit prof  sans grande importance, dans une discipline, la philosophie, qui ne bouge plus depuis des décennies, confite qu’elle est dans son vocabulaire abscons et son « engagement »  globalement  socialiste. La philosophie française  est morte avec Sartre, Merleau-Ponty et Althusser (le seul tueur qui en France a bénéficié d’une excuse « de classe »).

En ce moment, en France, dès qu’on lit une énorme sottise, on sait qu’elle est toujours signée par un « philosophe » en carte à gauche. 

Voici donc un philosophe communiste officiel et complice au moins moralement de tous les crimes et génocides du communisme,  en train de nous expliquer que Marx, en fait, n’a pas bien  été compris par les différents partis communistes qui ont massacré leur population.

Quiconque n’adhère pas à ce postulat grotesque est un individu dont la « bêtise et l’ignorance » n’ont pas de limite.  C’est qu’on continue à injurier quand on est philosophe agrégé français et ancien membre du parti communiste français. L’injure perpétuelle est la marque de cette gauche virile vraiment socialiste. 

N’est-il pas juste quand on est dans le camp des bons d’injurier tous les autres ? Car si on ne peut plus défendre les siens on peut toujours accabler les autres. N’est-ce pas pour éviter les terribles dangers que ces « autres », ces fascistes, portent en eux, qu’on se mobilise tous, nous, les membres du peuple de gauche ?  Nous ne menons pas un combat « pour » mais un combat « contre ».

Qui n’a pas lu dans des revues  « progressistes » ces intellectuels de sous caniveau expliquant qu’il ne fallait faire droit au concept de totalitarisme parce que cela faisait le jeu de Bush ?  Alors le grotesque Quiniou nous met le mot « totalitarisme » entre guillemet.  Bien marquer que ce qualificatif est suspect s’agissant du communisme.

Ce n’est qu’un début. Les régimes communistes délinquants et génocidaires n’ont pas à être pris en compte parce qu’en fait ils n’étaient pas vraiment communistes.

Et hop ! Passez muscade !  Les régimes communistes n’ayant pas été vraiment communistes le communisme marxiste reste intact. CQFD !

Le top de l’exonération !  Pourquoi aller chercher les sources génocidaires des régimes communistes dans Marx puisqu’ils n’étaient pas marxistes ?   On se le demande bien. Quiconque a été à Moscou et dans tous les lieux communistes savent bien que Marx et Engels au même titre que Lénine, celui qui a permis la révolution et Staline, le Vojd qui a réussi le passage au socialisme, ont leur statut en place proéminente.

Tout ceux qui ont un peu de mémoire se rappellent les campagnes communistes expliquant que la révolution était scientifique et que le régime mis en place était exactement ce qu’avait voulu Marx. La nouvelle société de l’URSS, avec son homo sovieticus était bien l’esquisse de l’homme nouveau libéré des absurdes contraintes de la propriété et des divisions de la religion.

Pendant 75 ans les Quiniou de service nous ont tous  expliqué que cette société était insurpassable. Que les meurtres, assassinats, crimes contre l’humanité et autres génocides qu’on lui imputait étaient des mensonges éhontés de la crapule réactionnaire, émule de Pétain et complices des Nazis. 

Tout cela est oublié : c’était du pipeau grec nous affirment les thuriféraires d'hier.

M. Quiniou, après son passage au PC a tout compris : on avait mal lu Marx. Marx était gentil. Il voulait le libre épanouissement des hommes, de tous les hommes. A-t-on vu ce libre épanouissement dans les régimes communistes ? Non, n’est-ce pas ; donc ils n’étaient pas marxistes ! 

On se tordrait volontiers de rire si 100 à 150 millions d’hommes n’avaient pas péris au nom de Marx. 

Les crimes marxistes ne sont pas marxistes puisque ce sont des crimes et que Marx était un gentil garçon bien de bonnes intentions !  Il faut au moins être agrégé de philosophie pour oser de tels sophismes sans prendre aussitôt une paire de claques et un solide coup de pied au cul.

Ce merveilleux philosophe se fait historien  :  la preuve que les révolutions communistes ne sont pas marxistes c’est qu’elles ont eu lieu à des moments et des endroits qui n’avaient pas été prévus par Marx.

On est bien un peu gêné aux entournures quand on se rappelle que Marx et Engels n’avaient pas totalement écarté la possibilité du succès de la révolution en Russie « arriérée ».  Mais on se rassure : il n’en faisait l’hypothèse qu’associée à une révolution dans les pays occidentaux avancés.  Les spartakistes ont été balayés. Il n’y a pas eu révolution dans les pays capitalistes dernier cri. Donc la révolution bolchevique à l’est n’a rien de marxiste.  CQFD !

Les révolutionnaires communistes des pays de l’est, de la Chine et de la sa couronne asiatique, de Cuba et d’ailleurs n’ont qu’à aller se rhabiller.  Ils ont « défiguré » le marxisme et vécu dans l’illusion nous dit cet ancien membre du PC français qui a été le plus stalinien du monde libre et le plus longtemps.

Il est vrai que le grand Marchais, le meccano volontaire de chez Messerschmidt, l’entreprise humanitaire bien connue entre 40 et 45, avait déclaré que le Communisme à la Française aurait un visage différent de celui des maîtres. C’était la manière du PC d’évacuer sans frais le rapport Kroutchev sur les crimes de Staline. Peut-être l’agrégé Quiniou lui a-t-il soufflé que le texte de Marx imposait d’attendre que le capitalisme murisse encore un petit poil et que Janine pendant ce temps là pouvait faire les valises.  Pas de chance, c’est l’électorat qui s’est fait la malle.

Rien qui puisse effarer un Quiniou !

Puisque le marxisme est le bien incarné malgré les expériences désastreuses et inhumaines menées en son nom,  il reste « d’une universalité morale universelle », « d’une moralité exigible » et viendront en dû temps, une fois que les étapes décelées par Marx se seront toutes déroulées, « le visage apaisé » de l’humanité et celui de ses « intérêts partagés ». Pauvre auteur qui constate que le capitalisme est au plus mal. Si on comprend bien cela retarde d’autant la maturité du capitalisme et le moment où la joyeuse révolution marxiste pourra se faire enfin  en accord avec le texte du gourou...

Faire ainsi de la pensée de Marx la sainte bible d’une religion millénariste qui ne peut jamais être en tort, mais simplement mal interprétée à l’occasion, ressortit du discours sectaire porté à son incandescence. Au fond, le contraire exact de ce que voulait …Marx.

On notera que ce M. Quiniou, philosophe agrégé et ancien membre du PC n’a pas un mot, pas un seul, pour les victimes des partis frères.   Pas un mot. Ces dizaines de millions de victimes sont des fantômes. Pas des êtres humains. Des abstractions aussi trompeuses que les illusions des communismes génocidaires un peu en avance sur l’horloge marxiste.  On n’honore pas des fantômes.

Comme on aimerait que ce sombre imbécile lise son texte les deux pieds dans les charniers de Bykovnia ou de Vinnytsia !   Devant les descendants des victimes. Du peu qu’il en reste.

Philippe labro et Katyn

Excellent article de Philippe Labro dans le Figaro de ce jour (lundi 5 avril 2010) rappelant l’affaire de Katyn, l’exécution de plus de 20.000 jeunes espoirs de la république polonaise (militaires, universitaires etc.).  Il s’agissait de décapiter une nation dépecée en accord avec Hitler suite à l’immonde pacte germano soviétique qui était un blanc sein donné à Hitler pour  ravager l’Europe occidentale, en contrepartie d’annexions sur le glacis ouest de l’union soviétique.

 Nazis et socialistes virils unis dans l’ignominie et l’impérialisme. Les nazis commenceront les purges ethniques en Pologne occupée, chassant des millions de Polonais de leurs terres pour y installer le « herrenfolk » et commençant leur politique da ramassage et de déportation des juifs .Les soviétiques renouvelleront  leurs méthodes de purification sociale et d’asservissement national déjà bien rodées  en Ukraine,  aux Kazakhstan et  bien d’autres parties du paradis socialiste réalisé.

Sur la pointe des pieds (on n’est jamais trop prudent, une accusation de fascisme étant si vite arrivée) P. Labro s’étonne du temps mis à reconnaître ce crime effroyable,  la complaisance des médias et des politiques français à accepter le mensonge communiste selon lequel le massacre était le fait des nazis,  et l’absence de toute citation dans les programmes d’histoire français.  Il le dit bien gentiment, histoire de ne pas réveiller le chien communiste qui dort ettrop mettre au jour l’énorme complicité de l’ensemble du « peuple de gauche », en fait de la secte socialiste toute entière, PS compris, à interdire sous peine de chasse à l’homme médiatique, toute énonciation de la vérité.

Nous sommes ici en plein syndrome de Léon Chaix, cette attitude maladive qui consiste, en cas de génocide socialiste, à d’abord occulter, ensuite à nier, ensuite à minimiser et enfin à chercher tous les moyens d’exonération  quand la vérité ne peut plus être cachée.  Le massacre de Katyn ayant été dénoncé d’abord par les Allemands, sous le régime Nazi, l’évoquer après la libération revenait à être traité immédiatement de nazi avec une violence inouïe. Ce terrorisme intellectuel et politique a parfaitement fonctionné.  Quand, à la suite d’une enquête internationale, la responsabilité soviétique a été reconnue, le négationnisme a fonctionné à plein : c’était l’impérialisme yankee qui voulait « relancer la guerre froide », sous l’influence des nazis que les Etats unis avaient venir après la guerre au lieu de les exécuter comme criminels nazis.  Quand , à la suite de l’aveu de Gorbatchev, le crime soviétique ne put plus être nié on a vu se développer les tentatives de minimisation. Non il n’y avait pas 23.000 morts « mais 22.999, seuls les fascistes peuvent le contester » et  les revanchards fascistes polonais  dont on sait la virulence.  Enfin on est entré dans la phase « exonération » : c’était Staline, pas le vrai socialisme ; c’était la guerre ; et qui a vaincu les nazis sinon les soviétiques, alors mollo les basses.  

Résultats, la presse française gauche et droite confondue, s’est couchée.  Comme les diplomaties occidentales se sont toujours couchées devant les crimes contre l’humanité et les génocides socialistes : ne pas remettre en cause l’unité des « alliés » et la « coexistence pacifique ».  Il aurait été « irresponsable »  de ne pas concéder à Vychinski, l’ignoble procureur chargé des milles et un génocides staliniens, notamment en Ukraine, au Kazakhstan, au Kouban, en Tchétchénie, bref partout où le socialisme a été réalisé, lors du vote de la résolution sur les génocides en 1948, l’exclusion des exterminations de classes sociales de la définition du génocide.

Le film de Wajda a joué son rôle de révélateur. Toute la classe médiatique sous influence socialiste a fait la fine bouche ; tout le terrorisme intellectuel habituel s’est donné libre cours.  Wajda, ce grand cinéaste, quelle tristesse, quel mauvais film !  On ne pouvait pas décemment le traiter de fasciste. Alors on a envoyé les fleurs et les couronnes et tout fait pour décourager les Français de voir le film, après que diverses pressions et « la solidarité antifasciste » aient permis que le film ait une distribution ridicule. La camarilla communiste qui règne encore sur certains  circuits « culturels », dont l’université  et l’école françaises notamment en histoire (quel est l’historien français qui n’est pas ancien communiste, socialiste ou maoïste ?)  s’est  donnée  à fond. La presse de droite, toujours soucieuse de ne pas paraître complice des « fascistes », s’est tue avec distinction, comme d’habitude depuis 1945.

France Inter a été, également comme d’habitude,  la radio la plus engagée dans le travail de  désinformation outrancière. Le thème : mauvais film à ne pas voir, avec larmes de crocodile à l’appui d’une part sur « l’auteur génial fourvoyé » et d’autre part sur le crime  « évidemment inacceptable, mais bon depuis le rapport Khrouchtchev  on sait tout cela et on ne va pas nous bassiner les oreilles indéfiniment avec les crimes de Staline ».  Sous entendu : il y a les bons génocides qui démontrent le caractère intrinsèquement fasciste  de la droite abominable, pétainiste de façon innée et  génocidaire dès que l’occasion se présente,  et les génocides qu’il faut oublier et ne jamais commémorer car ils sont les accidents sans doute inévitable d’une histoire « complexe » mais dont les auteurs avaient les intentions les plus heureuses, sauf naturellement quand ils étaient pervers comme Staline, fous comme Pol Pot, négusifiés comme Mengistu,   légèrement dérangés comme les dirigeants  Nord-coréens,  ridicules comme Ceauscescu ou Enver Hodja,  obsédés sexuel comme Mao,  psycho rigides comme Honecker.

La Shoah mérite les centaines d’articles, de reportage, de livres, de film  qui inlassablement plaident pour un devoir de mémoire impérieux.  Mais les génocides innombrables du socialisme viril et de la révolution marxiste- léniniste doivent être oubliés à peine cités.   

Il importe de ne pas remettre en cause l’enthousiasme  de la jeunesse « conscientisée »  pour la divine révolution socialiste, celle qui permet de créer une société « vraiment de gauche »  et dont les figures admirables vont de Ho Chi Minh et ses trente ans de guerre incessante, ses 700.000 déportés dont les deux tiers périront dans les camps, sous la direction de conscience des Boudarel de service, en attendant les boat people,  Fidel Castro et sa jolie dictature où on se paie les balseros à la mitrailleuse à partir de joyeux hélicoptères en goguette,  Mugabe, son racisme anti blanc  et la ruine radicale du pays le plus riche d’Afrique, les gentils Farc en lutte contre le droit de cuissage et l’oligarchie ( jusqu’au jour où leurs crimes devenant intolérables on les éliminera du radar socialiste en évoquant que désormais c’était «  la faucille et le narco », pas les « vrais socialistes ».  

Il importe surtout de ne pas remettre en cause les réseaux qui tiennent  l’information, la culture et l’enseignement. Alors M. Labro vous pouvez feindre de vous étonner que l’enseignement français ait totalement occulté l’étude de Katyn dans les collèges et les lycées.  Aucun dirigeant du Ministère de l’Education Nationale ne prendra le risque d’affronter les accusations de fascisme de toutes les camarillas socialistes et communistes qui noyautent l’enseignement depuis Langevin Wallon.  Ce serait aussi la chasse à l’homme contre l’anticommuniste primaire qui veut assimiler les crimes d’Hitler et des nazis avec les petits débordements  du camp du progrès, une idée nécessairement « simpliste ».

Alors le film de  Wajda sur Katyn passé aux élèves comme Nuit et Brouillard ? Vous n’y pensez pas !  Et si un jour un peu de conscience et de courage l’y impose, on verra aussitôt un cordon sanitaire se mettre en place pour minimiser l’impact  sur les jeunes consciences.

Katyn ce n’est rien si vous pensez par exemple au génocide Ukrainien : des millions de femmes d’enfants et d’hommes anéantis après avoir été privés de tout moyen d’existence pour tuer tout risque de rébellion nationaliste  et paysanne devant le magnifique programme de changement  historique de l’homme pourri par l’esprit de possession en « homo sovieticus » modèle.  Il existe des films sur ce massacre connu en Ukraine sous le nom de Holodomor (assassinat par la faim).   Jamais vous n’avez vu en 75 ans la moindre information dans aucun média. Le film n’est jamais passé à la télévision. Seule la télévision canadienne, mobilisée par la diaspora ukrainienne très forte au Canada, a osé briser le tabou en Occident.  Elle en a parlé et avec vérité.  En France rien.

EN FRANCE RIEN !

Une honte. Et au contraire une désinformation partout et notamment dans les programmes scolaires.

Il suffit de voir comment une camarilla travaillant en réseau désinforme et manipule les articles parus sous Wikipedia sur les épisodes les plus graves de la criminalité socialiste,  pour vérifier la force et l’actualité du syndrome de Léon Chaix.

Seule la création d’un mémorial aux dizaines de millions de victimes des génocides socialistes permettra de sortir enfin de cette maladie intellectuelle mortifère et mortiphile qui frappe toute la croûte médiatico-universitaire en France et qui explique en partie l’effondrement de la crédibilité des intellectuels français dans le monde, désormais assimilés à l’amour des génocides socialistes, façon Badiou.

La France doit redevenir le pays de Voltaire et ne plus vivre dans le syndrome de Léon Chaix pour retrouver un minimum de rayonnement.  Les gardes roses ou rouges  qui veillent à terroriser tous ceux qui osent dénoncer les génocides socialistes doivent être renvoyés à leurs ébats sinistres dans la mare de sang qu’ils adorent  et dans le mépris général.

Les innocents massacrés par la barbarie socialiste doivent être honorées. Ici et maintenant !  

Il faut à la France mille Labro !  Mais des Labros qui n’hésitent pas à parler de génocide. Katyn est un geste génocidaire.  Si Sebrenitsa est un génocide comme le dit le TPI alors Katyn en est aussi un : massacrer la moitié de la population de Sebrenitsa , les hommes,  près de 8000 victimes, est bien un génocide  (la liquidation d’une fraction de la population  sur un critère de race, de religion ou de nationalité).  Katyn, c’est trois fois plus de victimes et le critère est explicitement dans la définition du génocide.  Et au-delà de katyn, Holodomor, plusieurs millions de victimes, l’est aussi.  Et la destruction des cosaques l’est aussi. Et le traitement réservé aux pays baltes l’est aussi.  Etc. Etc.

M. Philippe Labro, on comprend votre prudence. Les socialistes et les communistes veulent bien qu’on parle de crimes contre l’humanité et sont vent debout lorsqu’on parle de génocide.  Le vrai courage est tout de même de ne pas trembler et de qualifier les génocides de génocides avec toute la rigueur nécessaire.  

M. Philippe Labro, encore un effort !

Jean Ferrat communiste sans états d'âme malgré les génocides

Nous n'avions pas l'intention de parler de Jean Ferrat.

Mais volià qu'on exploite son nom dans les manifestations communistes et cégétistes, après qu'une presse hagiographique ait choisi l'encensement sans la moindre réserve dans les jours suivants sa mort.

Rappelons que Jean Ferrat ne s'est pas contenté d'être communiste. Il n'a pas hésité à mettre son image au service du PC dans les pires moments sans JAMAIS avoir un mot de repentir pour les victimes des génocides commis par les différents partis socialistes.

Lorsque le Livre Noir du communisme  il n'a pas hésité une seconde à voler au secours de l'image du PC qui sombrait dans la mare de sang des massacres inuois révélés, en se mùultipliant dans les radios et les télévisions. 

Des millions de morts, des dizaines de millions de morts, des centaines de millions de vie irrémédiablement gâchées ?

Il s'en foutait bien M. Ferrat. Faire de cette indifférence aux victimes de génocides un gage de "fidélité" est immonde.Est-ce qu'on trouverait réellement fantastique la "fidélité" d'un nazi à la SS qui n'aurait aucun regards sur les victimes de la Shoah ?  Est-ce qu'on en chanterait la louange en coeur dans tous les medias ? 

Ce double traitement est obscène.Cette inversion des valeurs est immonde.

Ferrat s'est vautré dans le communisme génocidaire  et a chanté à répétition  Aragon dont on a donné ici le "poéme" appelant à l'élimination d'innocen,ts par une guépou maqssacreuse.

On est dans l'abjection pas dans l'exemplarité.

Seule la création d'un mémorial aux victimes des génocides commis au nom de l'instauration brutale du communisme permettra de mettre fin  l'inversion totale des valeurs dont témoigne ce genre de culte dévoyé à la fidélité aux boureaux responsables de plus de 100.000 millions de morts innocentes.

 

 

 

 

 

Philosopher sur un tas de cadavres et dans une mare de sang

Il y aurait donc un "retour de flamme" pour le communisme mené par de nouveaux nouveaux-philosophes. C'est le Monde qui nous le dit en page essai/dossier du 5 février 2010.  

Alain Badiou établit définitivement  sa grandeur philosophique par cette phrase étincelante d'à propos : "Sans l'horizon du communisme rien dans le devenir historique et politique n'est de nature à intéresser le philosophe". Evidemment , quand on se retourne, le dit horizon est un  peu bouché par les cadavres. Un océan de sang versé. Combien de morts ? Lors de la sortie du Livre Noir on disait : 50.000.000 de morts comptées, 80.000.000 pratiquement certaines, 100.000.000 plus que probables. Aujourd'hui que les études se font plus précises, les révélations plus complètes, on en est à 100.000.000 de morts comptées, 130.000.000 pratiquement certaines et 150.000.000 plus que probables. En attendant mieux. La plus grandiose boucherie de toute l'histoire de l'humanité qui pourtant ne s'est pas privée d'en commettre !  Et qui était à la manœuvre : les partis  communistes, pressés d'imposer par la violence le socialisme sur terre. Des milliards de vies gâchées.  La mort ou la misère et la plus totale désespérance. Des régimes abjects avec une propagande abjecte sortant de mille bouches abjectes. Et tant de bourreaux !  

Voilà l'horizon insurpassable de Monsieur Badiou le philosophe qui se roule dans le sang, dans des transes philosophiques de type Vaudou tendance sanguinolantes. Ah ! Justifier des tueries  et des exterminations  avec le sentiment de fabriquer l'histoire  sans avoir à faire sa révérence à un Kanapa !  Philosopher dans les grands cimetières rouges c'est tout de même mieux que de philosopher dans un boudoir. Pas d'horizon sans le crime total. Le crime où on dit à l'enfant ukrainien condamné à une mort sordide par famine :

-"Tu vas mourir crapule de koulak indécrottable. Ton horizon est d'être mangé par un rodeur, peut être par tes parents. Tu est né indigne de l'expérience insurpassable du socialisme dans sa forme magique de l'idée communiste. Moi, Badiou, le philosophe maximus, je te regarde crever, avec tes yeux vides et exorbités, tes membres et ton  ventre gonflés, tremblant dans le froid, près de ta mère mourante sur le carreau de ta hutte vidée de toute nourriture par la vraie philosophie, l'intéressante philosophie. Ca y est : tu es crevé, sale bête fasciste. Je jouis de l'extase philosophique que me produit ce développement historique et politique épatant".

Et où on dit à une institutrice raflée :

- "Et toi,  Lena Stouirtsevitch. "Enseignante en Ukraine, déportée aux Solovki en 1929, exécutée en 1930", moi Badiou, je vois ton portrait affiché à l'entrée du Monastère des iles Solovski, et je jouis philosophiquement de ton calvaire, de ta déroute. La balle qui t'a déchiré le cerveau je l'admire, je la baise. Ah ! Si ma pensée pouvait avoir la même pouvoir de pénétration et de destruction.   Démolir un cerveau ; faire gicler de la cervelle ; pour rien ; comme cela ; en injuriant la victime : "tu meurs pour que s'ouvre l'horizon indépassable de mon envie philosophique". Quel pied ! ".

Car sans la mort communiste la philosophie est sans intérêt. C'est évident.  

"Moi",  Badiou 1er, roi des philosophes intéressés,  "je ressource mes envies philosophiques dans les assassinats sans nombre du communisme. Car mes sources philosophiques coulent à gros bouillons. Ah, ces enfants crevant les yeux de leurs pères, ces mandarins non philosophiques, comme c'est beau, comme cela m'inspire. Et ce bâton enfoncé dans le vagin d'une bourgeoise dans un camps du Danube et qui perce tout et tue une jeune femme innocente de tout sauf d'être dans le viseur philosophique de Moi, Badiou, le philosophe qui a besoin d'un peu de stimulant pour philosopher,   comme il me plait et me donne des sensations philosophiques intenses. Voilà mon symbole, à moi Badiou : un vagin de sale bourge déchiré au bout d'un bâton communiste sacré".

Alors le 22 et le 23 janvier (anniversaire de la mort de quelque grand philosophe praticien du communisme insurpassable), M. Badiou était avec ses copains à fêter "la puissance du communisme" en pondant sur fond de beuverie intellectuelle communiste des oeufs philosophiques plus pourris les uns que les autres. Il faut bien que l'odeur des idées soient en ligne avec celles cadavres.

Jacques Rancière, rançi parmi les rançis de l'orgasme génocidaire socialiste, Toni Negri (le petit  penseur des brigades rouges : 700 morts seulement : raté Toni !), et quelques autres minables thuriféraires du bon génocide communiste, se sont éclatés. Le Communisme est "un mot magnifique" qui a couvert de sang des maux également magnifiques.  On les voit ces amateurs de bons maux, fabriquant des petits auto-collants portant le "mot magnifique" et les collant sur toutes les mémoriaux, sur toutes les tombes, sur tous les monticules couvrant les cadavres fabriqués par le "socialisme réalisé", où à même les os qui affleurent de ci de là en Sibérie aux approches des charniers.  

Ils semblent affirmer en groupe : "Nous irons tous ensemble cracher philosophiquement  sur vos tombes, salopards dont l'élimination a débouché l'avenir "philosophiquement intéressant" des massacres à répétition sur fond de ruine économique radicale et sans espoir.  Bien sûrs nous sommes gros et gras. Nous vivons des impôts des infâmes connards bourgeois qui fournissent notre pitance et nous permettent de jouir d'autant plus intensément du communisme que nous n'en vivons aucun des inconvénients".

Ecoutez-les, ces philosophes en manque de l'idée communiste. Voici un certain Nancy éjaculant sous le pouvoir jouissif extrême des grands cimetières communistes sous la lune rouge :  "  Le communisme a donné au politique  un requisit absolu : celui d'ouvrir l'espace commun au commun lui même". Qu'est ce que le Goulag ou le Lao Gaï sinon un espace commun ouvert au commun ?  Au commun des mortels qui vont effectivement y mourir, par millions. Merci Monsieur Nancy d'avoir transformer ces charniers en champs philosophiques "total requisit" !

Toni Negri, le penseur des brigades rouges jamais inquiété pour avoir tonifié une jeunesse marxisée et terroriste,  y va de son délire : "l'éthique (étique) communiste est une articulation généreuse et créative de la puissance des pauvres, un désir commun d'amour, d'égalité, de solidarité".   Les tiques communistes ont en effet bu le sang des pauvres jusqu'à ce que mort s'en suive.  Leur créativité a surtout été vue dans l'art de massacrer des innocents. Qui dira le désir d'amour, la vraie égalité, la solidarité effective des camps de la mort ! "Arbeit macht frei" disait Hitler. "Le goulag stimule jusqu'à l'orgasme le désir d'amour d'égalité et de solidarité" affirme avec d'autres termes M. Negri.  Sans risque. En pantoufle devant sa télé ou en représentation dans ses studios.

Terry Eagleton souligne lui "le caractère sublime du communisme".  Si un autre imbécile soulignait le caractère sublime d'Auschwitz il serait déjà en taule et pour un moment. Mais trouver sublime les cent millions de morts comptés du communisme, chez nous, c'est sans risque. Ce n'est même plus cracher sur les tombes des innocents massacrés par dizaines de millions. C'est vomir à gros bouillon.

L'immense penseur Jacques Rancière voit dans le communisme une émancipation. C'est vrai qu'elle a été radicale l'émancipation des milliards de pauvres hères qui ont subi et qui subissent encore les affres d'un régime communiste. A l'est, prétendument libérée du communisme, ils vous le diront tous : "nous regrettons notre formidable émancipation. La Stasi nous émancipait, c'était formidable. Le Vopo aussi.  Et quand un balle nous tuait alors que nous courrions vers la liberté notre première pensée était toujours la même : "enfin émancipé"".  

Le communisme a été en effet " le développement autonome de la sphère du commun" :  seulement cette sphère a été d'abord  une demi sphère celle des monticules des charniers et l'espace commun était si solidement gardé que les prisonniers ainsi libérés n'ont même pas réalisé qu'ils étaient libres.

Dans l'article du Monde on explique que le communisme "a mené ses amis sur quelques sentiers glorieux". On voudrait bien savoir lesquels. "Nous n'avons pas à présenter nos excuses" affirme le nouveau grotesque de service pour les intellos de gauche qui tiennent les programmes "culturels" français à la télévision, un certain Slavoj Zizek. Le devoir de mémoire et la repentance c'est pour les fascistes. Quel penseur ! Quelle âme d'élite !  S'excuser d'avoir tuer des millions d'hommes, de femmes et d'enfants, dont le seul crime est d'être nés à portée de quelques Zizek, Badiou ou autre amoureux de l'idée philosophique sublime dotée du pouvoir de tuer en toute impunité ? Vous n'y pensez pas !

D'ailleurs qui y pense ?  J. F. Revel a écrit "la grande parade" en donnant à ce terme celui de déviation astucieuse du coup porté à l'idée communiste par les charniers qu'elle a gonflés. Aujourd'hui on en est à la vraie parade de cirque des singes savants du communisme philosophique qui se prennent pour de blanches colombes en vol vers de nouveaux paradis.

Une fois encore seule l'édification d'un mémorial aux dizaines de millions de victimes du communisme permettra de mettre fin à cette valse sinistre des thuriféraires des idées qui ont conduit au plus grand génocide de l'histoire de l'humanité.



Un article remarquable de Simone Weil et d'Hubert Falco

"Nous sommes allés au mémorial d'Holodomor à Kiev parce que la mal n'est pas mort. La mémoire du génocide commis en 32-33 contre les paysans ukrainiens doit être sans cesse ravivée dans nos consciences.
Par Simone Weil et Hubert Falco

Mercredi 27 janvier, 180 Français, parlementaires, responsables de fondations et associations de mémoire, anciens déportés, enseignants et lycéens, journalistes, étaient à nos coté , en délégation officielle à Kiev.

Pourquoi ? Pourquoi exposer encore nos anciens au froid sibérien et aux souvenirs plus glaçants encore ? Tout n'a-t-il pas été dit ? L'œuvre de transmission n'est elle pas achevée ?

Non croyons nous. La mémoire d'Holodomor, la famine génocide qui a fait disparaître en deux ans près de 4.000.000 d'innocents, hommes, femmes et enfant réunis, dans les conditions les plus atroces, n'a jamais été honorée. Jamais. Un génocide socialiste ne peut pas être honoré en France. Alors nous disons que la mémoire d'Holodomor se doit d'être avivée dans notre conscience  nationale et dans la conscience universelle des hommes comme la marque indélébile du Mal Absolu. Au cœur du vivre ensemble il y a le rejet des idéologies de la haine. Au delà des discours il faudrait que chaque citoyen aille une fois dans sa vie se recueillir en silence devant la stèle où figure le nom des 12.000 villages ukrainiens affamés à mort et rayés de la carte. Ecouter les survivants ? Il ne le pourra pas : il n'y a pas eu de survivants.

Nous sommes allés à Kiev ensemble parce qu'en deux ans , plus de 4 millions de femmes d'hommes et d'enfants  furent exterminés par la famine. Parce qu'il y eut jamais de crime plus odieux que dans ces villages cernés par l'armée et dont la population a été privée de nourriture jusqu'à ce que mort s'en suive.  C'est pour cela que les 12.000 villages devraient être globalement inscrits au patrimoine de l'humanité par l'Unesco et que l'ONU devrait choisir une date pour commémorer les victimes d'Holodomor.

Nous sommes allés à Kiev parce que le temps presse. Malgré l'inlassable dévouement des associations témoignant sans relâche auprès des jeunes générations, auprès du grand public, le temps fait son œuvre qui épuise les forces des plus vaillants et éclaircit les rangs des plus anciens.

Ce déplacement dit la volonté de l'Etat, des grandes fondations de mémoire et de la communauté éducative de poursuivre le devoir de mémoire.

Nous sommes allés à Kiev parce qu'il s'agit pour nous Français d'un haut lieu tragique de la mémoire nationale. C'est au nom de la violence de la révolution française que ce génocide a été conduit. Des Français couvraient de leur talent et de leurs poèmes la plainte des mourants. Aragon chantait la Guépéou qui faisait couler un sang pourri et permettait la renaissance du monde.  Nos intellectuels chantaient la gloire du génocide socialiste, nous en faisant les complices admiratifs. Nos écrivains, nos politiciens revenaient d'Ukraine et mentaient comme des arracheurs de dents. La famine n'existait pas. Et on ne crée pas le socialisme réel sans casser des œufs.  Nos gouvernements n'ont rien dit alors qu'ils savaient tous et qu'il savait tout.

Evidemment la France n'a pas financé  les dépenses nécessaires à la perpétuation du souvenir et l'Europe s'est bien gardée de faire quoi que ce soit. Malheureusement il y a les bons et les mauvais génocides.
Nous sommes allés à Kiev parce que le mal n'est pas mort. Les tentatives permanentes et rampantes  de révisionnisme  exigent de nous constance et détermination. Nous nous y employons conjointement.  La France s'est engagée dans une œuvre de longue haleine  pour protéger la mémoire des victimes des grands génocides socialistes tant ce combat est lié à la pérennité de notre démocratie, tant il exige une mobilisation collective contre toutes les formes d'intolérance.

A travers ceux qui furent assassinés par les socialistes soviétiques  pour la seule raison d'être nés qu'ils soient koulaks ukrainiens dans leur grande majorité, mais aussi kazakhs, biélorusses, ou russes ou parce qu'ils s'étaient dressés contre la barbarie communiste, ou pour tous les motifs fallacieux de la barbarie et de l'intolérance, c'est l'humanité qui a failli disparaître à tout jamais.

Nous sommes allés à Kiev parce que nous travaillons ensemble sur le terrain. Ensemble nous mettons en œuvre dans les collèges dans les lycées, les musées, la transmission de la mémoire qui est un des fondements de notre nation. A titre d'exemple le concours national de la résistance aux génocides socialistes  que n'organise pas chaque année le ministère de l'éducation nationale n' a suscité  la participation de personne. Nous le regrettons infiniment. Il va falloir s'y mettre.

Ensemble nous n'oublierons jamais."
Fin de l'article
Evidemment cet article n'a pas été publié en page 16 du Monde daté du vendredi 29 janvier 2010. Il s'agit d'un article sur la Shoah que nous avons légèrement retouché.  On peut massacrer des millions de personnes s'il s'agit de socialisme. Il n'y a plus de victimes ; plus d'innocents ; plus de devoir de mémoire ; plus de fondements de la nation. Il n'y a que le silence. Simone Weil avait dit lors d'une émission de télévision où on lui rappelait que des femmes et des enfants avaient massacrés dans les pays Baltes : je ne savais pas. Désormais elle sait. Et elle se tait. M. Falco n'a jamais répondu à la demande de l'Ukraine de voir Holodomor, la Shoah socialiste,  reconnu par la France. "Ensemble nous oublierons toujours" semblent-ils penser.

Mais peut être n'avons nous rien compris et qu'à la prochaine occasion ils vont prendre ensemble à nouveau la plume. Notre légère adaptation les convaincra sans doute qu'ils peuvent reprendre leur texte en en changeant peu de chose.

Ils vont le faire, c'est sûr ! La France est le pays des droits de l'homme, non ?

Vous avez dit "fasciste" ?

Peu de personnes savent quand est née l'expression "fasciste" dans son acception d'injure  diabolisante acceptée par toute la gauche, subvertie par le socialisme et les idéologies du rapport de force, par opposition  de la gauche des droits et de l'intelligence  symbolisée par Voltaire. 

Après 1928, quand les dirigeants du CCUS décide de réaliser le socialisme dans un seul pays au prix d'un plan d'industrialisation dément et la disparition des koulaks en tant que classe, on aboutit au plus grand désastre économique possible en même qu'un génocide épouvantable, notamment en Ukraine, allait décimé des millions de personnes.

Au lieu d'acter le génocide et le désastre, la propagande insensé de l'Union Soviétique fête l'incroyable succès du socialisme, désormais entrain de rattraper en quelques années le capitalisme en voie d'effondrement, et tait le premier génocide réalisé en tant de paix. Un appareil de propagande fantastique met en place ces relais dans tout l'occident pour porter ce double mensonge.

En mêm temps Hitler et les nazis prennent le pouvoir en allemagne. L'occident tente l'alliance avce l'URSS pour contenir le péril brun. En même temps Staline lance le rapprochement entre PC et socialistes démocratiques honnis (appelés jusque là les socio-fascistes). 

Du coup la contestation des succès bidon de l'URSS et la dénonciation des génocides qui y sont commis à l'époque  n'est ,plus tolérable : seules des fascistes peuvent avoir des intentions si peu louables. 

De cette date, en un mot 1934, l'accusation de fascisme portée contre tous ceux qui contestent le communisme et ses oeuvres devient le langage commun de la gauche sectaire. 

La guerre de 40, qui fait de l'URSS un "allié" et la Shoah  qui montre à quelles extrêmités pouvait conduire le nazisme  a un effet amplificateur. La droite française, c'est Pétain, Pétain c'est les nazis ; les nazis c'est la shoah; la droite c'est la shoah, CQFD !  Contester les génocides commis au nom du socialisme réalisé et d'une façon plus générale être de "droite" vous rend justiciable de l'accusation finale : fasciste. 

La peur d'être traité de fasciste et d'être exclu du champs des inllectuels ayant le droit de s'exprimer dans les medias, les universités, l'édition devient une dimension pérenne de la vie intellectuelle dans le modne entier et tout particulièrement en France.

L'intimidation et le terrorisme intellectuel socialistes sont intégrés même à droite où les journaux et périodiques prennent bien garde de ne rien écrire qui pourrait aviver l'ire des dénonciateurs.

On connait le résultats : des décennies de mensonges et de silence sur les crimes les plus vils du communimes ; une information totalement biaisée sur les différents mouvements criminels du moment (Farc, Mugabe, les maoistes du Népal etc.). Partout et tout le temps, dans la presse et jusque dans les manuels scolaires l'occultation, la négation, la minimisation  des évènements les plus criminellement  honteux  commis par des mouvements se réclamant de la "gauche", définie comme le bien sacré et la droite, cette ordure anormale qui flotte encore à la surface du globe.

En un mot, depuis 75 ans, toutes les valeurs traditionnelles de la gauche voltairienne, les droits de l'homme, le respect de la vie, le droit à une existence libre et à l'exercice des libertés, sont contrefaites et trahies par une gauche subvertie par le socialisme et qui ne croit plus qu'au rapport de force.

Ce mur de verre de "l'antifascisme" instrumentalisé contre les démocrates et les tenants de la gauche traditionnelle est plus dur à démolir que le mur de Berlin.

Il a été craquelé par l'émancipation des pays victimes de l'URSS. Les génocides sont maintenant publics et les peuples réclament justice. Tous les efforts  pour cacher la vérité sont vains. Le socialisme bolchevique  et ses succédannées a bien commis des génocides à répétition et violé tous les droits des gens et des peuples pendant des années et continuent à le faire.

La "jurisprudence" politique et médiatique de la Shoah s'applique de plus en plus au socialisme révolutionnaire.  En dépit de la force de ses réseaux l'antifascisme dévoyé ne peut plus faire face à la montée des réclamations légitimes des peuples et des consciences.Les socialismes violents, qu'il s'agisse du national socialisme ou des socialisme marxcistes léninistes finiront dans les poubelles de l'histoire dans le mépris général.

Mais que les progrès sont lents.  Deux évènements récents montrent à la fois que "cela change" mais que "cerla ne change pas" pour beaucoup.

Le Monde écrivait récemment un article sur la protestation au Chili de grands intellectuels ostracisés et diabolisés parcequ'ils refusaient de continuer de jouer selon les catégories mentales du socialisme violent. Traités de "fascistes" par des abrutis genre garde rouge ou garde rose, ils se rebiffent   et disent non à la continuation  de cette forme putride de faire de la politique née au moment où il fallait cacher les millions de victrimes de la dékoulakisation.

Un socialiste français au parcours sinueux, Vincent peillon, organisait avec fourberie et l'aval de sa patronne (Martine Aubry, Ségolène royal ayant été jeté aux oubliettes de l'histoire) une mise en scène grotesque et fourbe pour faire parler de lui en trompant les organisateurs d'une émission de la télévision publique.  Premier mot employé :  fascisme ! Il n'aurait pas voulu être ciomplice d'une émission fasciste ou mettant en scène le fascisme. L'aggrégé de philosophie est en même temps l'aggrégat  de l'imposture historique de l'antifascisme postural. Et hier sur la 2 il a fallu que Jospin lui même, ou Lionel, on ne sait plus trop, rectifie : il n'y a pas de fascisme en France aujourd'hui et même le FN s'inscrit dans la république.

La dérive injurieuse de l'antisfascisme politicien post soviétique conduit les plus hautes consciences du Chili à se rebiffer  et  "au grand honnête homme du PS" a faire des rectifications douloureuses (après tout le FN est bien ce qui se rapproche le plus de l'idéologie douteuse du fascisme). 

C'est bien le début de la fin pour l'antifascisme et le terrorisme intellectuel dont il a été le moyen pendant tant d'années. 

Le peuple de gauche mythique uni dans l'antifascisme, seul représentant du bien sur terre, dont chacun des membres se croit investi de la défense collective et se balade avec son petit flacon d'huile de ricin et son gourdin, pour faire règner l'ordre  vertueux et la communion socialiste  s'avère être  non seulement une farce grotesque   et une imposture mais l'ennemi des valeurs de la gauche du temps des lumières. 

L'arrogance méprisante des menteurs bien intentionnés qui croient devoir cacher les génocides, les atteintes perpétuelles aux droits de l'homme, l'injustice sociale poussée jusqu'au meutre de masse, pour ne pas "despérer" un Billancourt entièrement embourgeoisé, vit ses derniers soubresauts. 

Nous disons à tous ceux qui dans les medias ont une conscience et pas seulement une envie de faire prospérer leur carrière ou simplement survivre : exprimez-vous en fonction de ce que l'on sait de vrai et de juste et non pas en fonction de la peur que vous inspire la crainte de ne pas être dans la meute ou d'être osctracisé comme "fasciste". 

Il dépend de votre courage et de votre liberté que le mur de la honte qui pèse encore sur votre parole s'effondre définitivement.

 

Les enfants oubliés des génocides socialistes

Dans l'esprit de négation et de minimisation qui entoure les génocides socialistes en France, on a tendance à éviter la question de la déportation et de l'extermination des enfants. Incidemment une émission de télévision sur Arte, le 16 décembre 2009, montrait un camp du goulag dont la mémoire était conservée par une association humanitaire Russe de grande importance : Mémorial. Une dame montrait une sorte de bois  bosselée sous la neige et expliquait que chaque monticule était un charnier et que l'un d'entre eux avait livré cette sinistre réalité : 700 corps d'enfants morts en déportation ; pour l'essentiel des enfants de koulaks ukrainiens.

Les enfants de koulaks ukrainiens sont morts par centaines de milliers : ils sont morts pendant le transport en Sibérie ou en Sibérie. Ils sont morts de faim en Ukraine  le long des routes ou dans les villes où ils s'étaient réfugiés. Ils sont morts agressés et mangés par des adultes conduits au bout de l'inhumanité par la faim. Ils sont morts de faim ou de typhus dans ce qui restait de leur famille à l'agonie.  

Les Français sont sensibilisés à juste titre  aux martyrs des  dizaines enfants juifs d'Ysieu, assassinés sans pitié par la barbarie du national-socialisme. Il y eu en Ukraine entre 1932 et 1933 douze mille  Ysieu simultanément ! Douze mille ! Et il ne faut surtout pas le dire.

Des centaines de milliers d'enfants sont morts en Ukraine pour que se réalise le socialisme, qui n'avait pas besoin d'eux, qui étaient "souillés irrémédiablement par l'esprit bourgeois indécrottable de leurs parents". La vie d'un enfant de koulak ne valait rien. Comme la vie d'un koulak et de sa femme ne valaient rien. Comme la vie d'un individu ne valait qu'en fonction de son adéquation au projet socialiste, nouvelle idole qui comme le Dieu Bââl, exigeait qu'on immole en son nom des milliers de gamins n'ayant rien connu d'autre de la vie que ce que le socialisme marxiste léniniste leur offrait : une mort abjecte dans un sinistre cimetière de l'humanité fourvoyée. 

Qu'on se rappelle ces centaines de milliers d'enfants lorsqu'on évoquera la question d'un mémorial aux victimes innocentes des génocides socialistes.

Une histoire falsifiée enseignée à nos enfants

Un des exercices consternants que l'on peut faire aujourd'hui est de parcourir les manuels d'histoire imposés à nos enfants par leurs professeurs de lycée ou de collèges et de rechercher la manière dont la famine génocide organisée en 32-33 par la direction soviétique  notamment en Ukraine est présentée aux élèves.

On sait que ce génocide planifié, organisé, intentionnel, avait pour but d'une part de casser définitivement la résistance nationaliste ukrainienne dans le cadre du socialisme dans un seul pays, et d'autre part d'éliminer une classe sociale considérée comme incapable d'accepter le régime socialiste et donc irrécupérable.

Connue désormais sous le nom d'Holodomor, cette famine  est le premier grand génocide organisé en temps de paix. C'est un des plus grands crimes collectifs  de l'histoire du XXième siècle. Les hommes, les femmes et les enfants  classés "koulaks" seront exterminés sans pitié par millions.  Le bilan de ce massacre planifié explicitement et mené par 140 à 160.000 miliciens ou activistes pendant plus de deux ans  atteint  selon les sources entre 3 et 7 millions de morts, soit à peu près l'équivaent de la Shoah.

Les ordres explicites d'extermination sont connus. La confiscation de toute ressource alimentaire et l'enfermement dans des villages totalement coupés du monde des populations sacrifiées ont été conduits de façon explicite par les autorités, sans cacher aux cadres responsables qu'il fallait être radical et sans pitié et que l'objectif était l'élimination pure et simple.

La population de 12.000 villages ainsi encerclés et dépouillés de toute ressources disparaîtra en totalité.

Ce génocide perpétré de sang froid afin d'assurer "la victoire définitive du socialisme" est sans doute avec la Shoah l'abomination  qui interpelle le plus toutes les consciences  mondiales éprises d'humanisme et de justice. Car ce génocide sera un modèle qui sera reproduit ailleeurs, en Corée, en Chine, au Cambodge, en Erythrée, selon les mêmes modalités et pour les mêmes raisons. 

Au nom du "plus jamais cela" il importait et il importe toujours que cette ineffable horreur soit connue et méditée, notamment par les élèves.

Eh bien non ! En France, ce génocide est caché, occulté, maquillé, travesti, minimisé.  Les élèves français ne doivent pas savoir qu'il y a eu une Shoah socialiste et surtout ils ne doivent pas en tirer la moindre leçon.

Les deux livres cités ci dessous ne sont pas choisi de façon maligne : ils sont extraits de la bibliothèque des manuels de mes deux enfants qu'on leur a imposé d'acheter lorsqu'ils étaient  élèves au lycée Henri IV.

Le premier est : Le siècle des excès de 1870 à nos jours de Touchard, Bermond, Cabanel et Lefevre, nouvelle édition "tout sur le XXème siècle" au PUF.

Un génocide de 5 à 7 millions de personnes ne saurait manquer d'y figurer en bonne place. Le livre de 698 page consacre  exactement 1 (une) ligne au génocide :

"L'Ukraine est ravagée par une terrible famine durant l'hiver 31-32". 

On sait que la famine a commencé dès 31 et qu'elle a atteint son pic d'extermination en hiver 33.  La loi des 5 épis ? Non citée. La confiscation des ultimes ressources des paysans ? Non citée. Le passeport intérieur et l'interdiction faite aux villageois de circuler ?  Non citée.

Un ravage est arrivé, on ne sait ni comment ni pourquoi  en Ukraine. Ce n'est pas une opération politique, encore moins un crime. Tout juste un "désastre économique" temporaire auquel il sera remédié ; ce n'est pas une élimination planifiée mais un simple "nivellement social"  rendu obligé par la transformation en profondeur des mentalités, si on en croit les quelques lignes de commentaire portant elles sur l'ensemble de la politique de collectivisation.   Inutile de s'attarder plus avant.

Du beau travail d'historiens escamoteurs en réunion.

L'autre livre est l'Histoire du XXème siècle, tome 1, 1900-1945, de Serge Berstein et Pierre Milza.Sur les 488 pages  on trouve tout de même quelques lignes (page 341)  sur cet immonde génocide appelé à se répliquer.

"La façon brutale dont la collectivisation est réalisée entraîne la résistance des  paysans. La désorganisation ds campagnes, la faible motiviation des paysans, le manque d'outillage, et d'engrais, entraînent la diminution de la production des céréales, faisant réapparaître la famine qui atteint tout le pays en 32-33".

De quel pays s'agit-il ? Ce n'est pas dit. On imagine que l'auteur veut dire "l'union soviétique". Auquel cas c'est un mensonge éhonté. Le gros de la famine touche l'Ukraine et le Kouban, et quelques régions de la Volga (l'extermination des cosaques répoindant à d'autres mécanismes). Cela s'appelle "noyer le poisson".  Surtout ne pas aborder la question de la mise au pas d'une nation de paysans dont 25% de la population sera tué et remplacé par des russophones.

La brutalité de la collectivisation n'entraîne pas la famine, mais la résistance des paysans. Ah les idiots, ils se sont tués tout seuls. Ce n'est pas la première fois qu'un génocideur accuse le génocidé d'être la cause de son propre malheur, mais il est rare de voir la thèse développée dans un livre d'histoire à l'attention des élèves des lycées et des collèges. Salauds de Koulaks pas motivés !  C'est de votre faute si vous êtes morts ! Surtut les enfants !

Vous avez provoqué la diminution de la production et vous en êtes morts. Les réquisitions abusives ? Le fait que la production a toujours été exportée en masse en 32 et 33 ? L'organisation politique et militaire du massacre ? Pas un mot. C'est une famine spontanée liée à la résistance des paysans  et à des aspects techniques secondaires : manque d'engrais et de machines par exemple.

Imaginons un  professeur de lycée expliquant que la shoah est de la faute des juifs et que c'est leur résistance et le manque de savons qui ont imposé les chambres à gaz. Il coucherait en prison. Très légitimement.

Mais on peut tuer des millions d'ennemis du peuple et de koulaks et expliquer benoitement que c'est de leur faute ou tout au plus celle d'un petit accident de gestion.

Evidemment pas un mot ni sur la loi des 5 épis, sur le passeport intérieur, sur l'encerclement des villages privés de toute possibilité de mouvement. Pas un mot sur les ordres donnés et l'organisation mise en palce pour faire mourir en Ukraine notamment des millions d'innocents, hommes femmes et enfants, dans ces conditions atroces. 

A ce point ce n'est plus de l'histoire mais de la falsification historique honteuse et quasiment de la complicité morale de génocide.

Voilà où on en est en France, patrie supposée des droits de l'homme : une histoire falsifiée et malhonnête visant à ce qu'on ne vienne pas fourrer son nez et son coeur dans un génocide immonde mais estampillé "socialiste".

Ce livre immonde est paru chez Hatier.  Pas dans un appentis de la société des amoureux des génocides socialistes. En 2007, pas en 1934.

Un enseigement officiel de cet acabit dans les meilleurs établissements supposés du pays, cela fait frémir.

Quelle honte mais quelle honte ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de message

Le blog en hommage a Léon Chaix

Léon Chaix est un humaniste de gauche qui a donné son nom a un syndrome essentiel a la compréhension de notre temps. Le syndrome de Léon Chaix décrit  la réponse automatique des adeptes du mouvement socialiste confronté a l'ampleur des crimes contre l'humanité commis en son nom :

  1.  L'occultation
  2.  La négation
  3.  La minimisation
  4.  L'exonération.

Tous ceux qui essaient de dénoncer l'occultation,  de démonter la négation,   de se moquer de la minimisation et de rire des tentatives d'exonération  sont évidemment présentés comme < fascistes > et ne sont dignes que des attaques ad hominem les plus basses. 
Léon Chaix et son ami Didier Dufau ont pendant des années commenté en temps réel sur le forum du journal le Monde les exemples de ce syndrome,   montrant  au jour le jour comment il s'appliquait aux révélations du Livre noir, aux crimes des Farc qu'ils furent longtemps les seuls  a évoquer et a condamner, a ceux du sinistre  Mugabe ou de l'ignoble < Prachandra > le tueur en série du Népal.  Le combat continue ici !

 

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